Back to School 2020

La rentrée scolaire 2020 /
Back to School 2020

(Édition le 02 septembre 2020)

Intégration communautarie 50e anniversaire / 50th Anniversary Community Living
Back to School 2020 Sept 02

Le 29 septembre, les chauffeurs d’autobus d’Alouette Bus Lines ont manifesté devant l’arrêt d’autobus à Sturgeon Falls pour exiger un salaire égal à leurs homologues d’autres régions. Estelle Raymond, porte-parole du groupe, a dit que les chauffeurs ne sont pas syndiqués mais qu’ils étaient prêts à faire grève si leurs demandes étaient refusées. Parmi les 71 chauffeurs d’Alouette, 57 ont signé une déclaration à cet effet.

«Nous agissons ensemble pour exiger une paie égale à celle des employés de la compagnie filiale, Northway Bus Lines, qui reçoivent 17,70$ l’heure. Nous recevons 16$ l’heure. Les deux compagnies sont opérées par Landmark,» d’expliquer Mme Raymond. Selon elle, Landmark exploite plusieurs compagnies de transport à travers l’Ontario, et chacune à une grille salariale différente.

Mme Raymond dit que Landmark a des contrats de service avec différents consortiums de transport scolaire. «C’est ce qu’ils utilisent toujours comme excuse. Mais comme chauffeur d’autobus scolaire, nous avons tous les mêmes responsabilités, partout en Ontario.» Lorsqu’on lui demande si les chauffeurs songent à se syndiquer, elle dit «nous ne parlons pas de ça du tout. L’objectif, c’est d’avoir un salaire égale à celle de notre compagnie filiale, parce qu’il y a des compagnies dans des villes voisines qui paient 20$ l’heure – une compagnie séparée de la nôtre – et nous essayons d’avoir un salaire comparable. Autrement, nous allons perdre des chauffeurs. Puis toutes les hausses, les primes et les bonis que notre compagnie filiale offre, nous les voulons ici aussi.»

Mme Raymond dit que les chauffeurs demandent cela depuis des années, mais l’injustice a atteint son apogée cette année lorsqu’on leur a imposé de nouvelles responsabilités liées à la Covid-19, sans pour autant les rémunérer davantage. «Cette année, nous avons décidé de ne plus se laisser marcher sur les pieds!» Elle dit que le gérant local, Mike Brideau, a entendu leurs griefs et organisé une rencontre avec le gérant régional, Greg Stock. «Nous espérons recevoir une réponse favorable. Sinon, nous sommes prêts à faire grève,» a-t-elle averti.

Mme Raymond explique que la pandémie a augmenté leur charge de travail. «Nous ne sommes pas payés pour désinfecter nos autobus et le gouvernement a octroyé des fonds pour cela, et beaucoup de compagnies paient pour ce travail, mais pas la nôtre… Nous sommes payés pour nettoyer, balayer, essuyer le tableau de bord, ramasser les déchets et tout ça, mais pas pour tout désinfecter.» Selon Mme Raymond, les chauffeurs locaux ont en moyenne 15 à 22 heures de travail par jour, et ces heures rémunérées ne laissent pas assez de temps pour désinfecter.


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Les chauffeurs d’autobus scolaire exigent l’équité salariale