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La maire contre-attaque, dénonce les conseillers Roberge et Tessier

Mme Savage précise qu’elle ne s’était pas opposée pour créer un conflit, mais parce que le reste des conseillers n’avaient pas reçu les documents et elle voulait respecter les règles de procédure. «Quand tu gère une réunion, t’as la responsabilité de regarder aux besoins des huit personnes autour de la table,» dit-elle.

Elle ajoute qu’elle venait tout juste de recevoir, elle même, la déclaration de poursuite, en entrant à l’hôtel de ville entre 17 h et 17h30 avant la réunion. «Le huissier m’attendait là,» raconte-t-elle. «Je n’avais même pas eu la chance de lire le document encore.»

Elle était donc estomaquée d’apprendre que M. Roberge l’avait reçu tôt le jour même. Elle se demande d’ailleurs pourquoi il était le seul à recevoir les documents, et pour quel motif. Elle souligne que les seules personnes à avoir en main la déclaration à ce moment-là, c’était elle même et la greffière municipale Mélanie Ducharme, puis le plaignant. «Alors qui lui a donné?» demande-t-elle, se disant «confiante que ce n’est pas Mélanie.»


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par Suzanne Gammon
Tribune


La maire de Nipissing Ouest Joanne Savage est frustrée de voir son conseil divisé et constamment en querelle, et selon elle il y a «un ou deux individus qui rendent la situation intolérable.»


Elle réagit aux critiques faites la semaine dernière par le conseiller Norm Roberge, qui avait trouvé dans son véhicule une déclaration de poursuite judiciaire datée du 5 décembre ainsi qu’une lettre d’avis datée du 23 novembre, avertissant d’une poursuite imminente si les requêtes du plaignant n’étaient pas satisfaites avant le 2 décembre. C’était le 6 décembre, et M. Roberge était fâché de constater que la lettre d’avis n’avait pas été apportée au conseil afin que celui-ci puisse considérer l’opportunité de négocier avec le plaignant, Steven Morrison, afin d’éviter une poursuite.


M. Roberge a dit qu’il était le seul à avoir reçu les documents, d’une source anonyme, alors que l’administration municipale et la maire les avaient reçus en tant que défendeurs – tous deux accusés de diffamation par M. Morrison. Il a donc soulevé l’affaire pendant la réunion de conseil du 6 décembre, demandant que le sujet soit ajouté à l’ordre du jour d’une session à huis clos déjà prévue le soir même. Malgré l’opposition de Mme Savage, deux tiers des conseillers ont voté pour ajouter la discussion, mais celle-ci reste confidentielle car le public n’était pas admis.






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