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Avant de se joindre à la Marine royale canadienne, l’Enseigne de vaisseau de 2e classe Amie-anne Savage n’avait pas passé plus d’une journée sur un navire, et c’était lors d’une excursion de plaisance sur le Chief Commanda II.

Sept ans plus tard, la jeune femme de Verner allait passé sept mois à bord du HMCS Regina, dans le cadre de la mission ARTEMIS des Forces armées canadiennes, luttant contre le terrorisme et assurant la sécurité maritime au Moyen-Orient.

«C’est certainement un choc culturel quand l’on fait quelque chose comme ça,» dit-elle. «C’est un peu surréel; me voici au beau milieu de l’océan près de l’Iran, en train de tiré des grosses bottes de haschich d’une petite embarcation. Nous avons pu retirer 10 000 kilos de haschich du marché.»

Faire une descente et saisir une énorme quantité de drogues en pleine mer près des côtes d’Oman, c’est une expérience qu’elle n’aurait jamais pu imaginer lorsqu’elle étudiait à Franco-Cité. Aujourd’hui, c’est une journée de travail normale.

«C’est cool pour nous de pouvoir visiter tous ces endroits,» dit-elle. «Je suis allée à des endroits dont je ne connaissais même pas l’existence avant ma carrière militaire. Ce ne sont pas vraiment des destinations touristiques populaires – genre «je m’en vais en vacances à Oman».»

Amie-anne s’est intéressée à une carrière militaire lorsqu’elle était encore au secondaire. Pendant son dernier semestre à Franco-Cité, elle a fait un placement co-op à la base militaire de North Bay pour en apprendre davantage sur les diverses fonctions : police militaire, cuisiniers, administration. Elle voulait devenir technicienne des matériaux, mais l’agent de recrutement lui a conseillé de postuler aussi comme steward à cause d’une forte demande. Ainsi, elle a été convoquée tout de suite à la fin de ses études secondaires; on lui annonçait en juin qu’elle pouvait assisté au camp d’entraînement dès le mois d’août.

«Ce n’est pas le genre de travail dans lequel je voulais me plonger à priori, mais je me suis dit, autant le faire tout de suite,» dit-elle du poste de steward. «Ça me donnait l’occasion de commencer ma formation de base immédiatement et si ça ne me plaisait pas, je pouvais toujours changer de cap plus tard.»

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Matelot malgré elle au départ, elle adore maintenant sa carrière dans la marine

1968

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