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Un rapport troublant sur l’ancien chef de police et les circonstances de sa démission

Suzanne Gammon
Tribune

C’était la deuxième fois qu’un chef de police quittait sous l’ombre d’une controverse après avoir fait l’objet d’une enquête, et même si les circonstances entourant la «retraite» de l’ancien chef Richard Lahaie restent un mystère malgré plusieurs demandes sous la Loi sur l’accès à l’information, certains détails commencent à surgir quant à la démission soudaine de l’ancien chef Chuck Seguin l’été dernier. Il semble qu’au moment de sa démission, l’enquête sur M. Seguin le révélait comme un patron «tyrannique,» ce qui aurait peut-être motivé son départ précoce.

M. Seguin a annoncé sa démission le 12 juin 2018, donnant comme motif «une nouvelle opportunité intéressante» pour expliquer qu’il quittait en date du 3 juillet 2018. Il a ensuite pris un poste auprès du Service de transport scolaire de Nipissing Parry Sound, qui coordonne le transport d’élèves pour les quatre conseils scolaires de la région. Son salaire comme chef du Service policier de Nipissing Ouest en 2017, tel que révélé sous la Loi sur la divulgation des traitements dans le secteur public, était de 178 093$ plus 6 664$ en avantages sociaux, une hausse par rapport à ses 151 516$ en 2016.

Le départ était d’autant plus surprenant qu’il devançait de 15 mois la fin de son contrat – contrat qu’il avait signé en disant qu’il voulait assurer la stabilité du service pendant la période de transition vers la PPO. M. Seguin avait officiellement pris sa retraite le 30 septembre 2017, commençant alors à toucher sa pension, mais il avait ensuite signé un nouveau contrat temporaire pour rester jusqu’au 31 décembre 2019, affirmant qu’il ne voulait pas abandonner le service en pleine transition. Il avait aussi indiqué que son contrat comptait les mêmes provisions que ses anciens contrats quant aux indemnités de départ, et qu’il toucherait ces indemnités si jamais il se trouvait sans emploi comme résultat de la transition vers la PPO, sans toutefois préciser le montant des indemnités prévues.

Or, en offrant sa démission, l’ancien chef a renoncé à toute indemnité de départ, ce que le président de la Commission des services policiers de Nipissing Ouest, Barry Bertrand, a confirmé lors d’une réunion le 20 septembre 2018. «Puisqu’il a choisi de démissionner, conformément au contrat il n’y avait aucune indemnité à payer,» avait-il dit en réponse à une question.

Au moment de sa démission, M. Seguin faisait l’objet d’une enquête par la Commission civile de l’Ontario sur la police (CCOP), suite à une plainte faite en octobre 2017 par l’Association des policiers de NO, le syndicat des agents policiers locaux, alléguant qu’il avait agressé un agent. Cette enquête avait été lancée le 23 novembre 2017, et se poursuivait encore la veille de la démission du chef, le lundi 11 juin, selon la CCOP. Or, le 14 juin, deux jours après la démission, le CCOP a indiqué que l’enquête était close, sans fournir plus de détails. Lorsque la Tribune s’est adressée à la Commission des services policiers de NO pour en savoir davantage, la Commission n’avait rien à ajouter.

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